Tout savoir sur la banque et ses services

Accueil Contact Sondages Newsletter

||

Projet de réforme des autorités de supervision de l'assurance et de la banque

Projet de réforme des autorités de supervision de l'assurance et de la banque

Christine Lagarde soumet à consultation publique le projet d'ordonnance portant réforme des autorités de supervision de l'assurance et de la banque.

 

Le 27 juillet dernier, Christine Lagarde a annoncé la création en France d’une nouvelle autorité en charge de la supervision de l’assurance et de la banque, née du rapprochement des autorités d’agrément et de contrôle existantes. Christine Lagarde soumet aujourd’hui à consultation publique et jusqu’au 30 octobre 2009, le projet d’ordonnance relatif à la création de la future autorité. Cette réforme vise à améliorer l’efficacité du système français de supervision pour atteindre trois objectifs :

 

 

 

  • accroître la stabilité financière ;
  • améliorer la sécurité des consommateurs en renforçant le contrôle de la commercialisation des produits financiers ;
  • renforcer le poids de la France dans les débats internationaux sur la réforme de la régulation du système financier international.
  •  

     

     

    Le document de consultation

    La crise financière a ouvert un débat sur le fonctionnement des autorités de supervision. Au niveau international, les pays du G20 ont décidé de renforcer la surveillance des risques financiers notamment avec la création du Conseil de stabilité financière. Dans la foulée des travaux engagés par la Présidence française de l’Union européenne fin 2008, les chefs d’Etat et de gouvernement européens ont annoncé le 18 juin 2009 une réforme ambitieuse du système européen de supervision, dont la Commission européenne a présenté les modalités le 23 septembre. Les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l’Allemagne débattent aujourd’hui d’une réforme de leur propre
    système de supervision.

    En France, dès le 4 août 2008, la loi de modernisation de l’économie a donné le coup d’envoi d’une réforme ambitieuse en habilitant le gouvernement à l’effectuer par ordonnance. Afin d’alimenter la réflexion, un rapport a été commandé à l’inspection générale des finances et remis en janvier 2009 par Bruno Deletré, à l’issue d’un long travail de concertation.
    Le 27 juillet dernier, Christine Lagarde a annoncé la création en France d’une nouvelle autorité en charge de la supervision de l’assurance et de la banque, née du rapprochement des autorités d’agrément et de contrôle existantes. A la lumière de la crise, le maintien d’un lien fort avec la Banque de France permettra à l’Autorité de bénéficier de l’expertise économique et financière de la banque centrale et garantira un traitement efficace des situations d’urgence que les entités supervisées pourraient connaître. La réforme vise à améliorer l’efficacité du système français de supervision autour de trois objectifs : stabilité, sécurité et influence.

    Stabilité financière

    Cette réforme dotera la France d’une autorité de supervision capable de surveiller les risques sur l’ensemble du secteur financier, dans une perspective de stabilité financière. Mais les secteurs de l’assurance et de la banque ont chacun leur culture et leur technicité. C’est pourquoi la nouvelle autorité sera à l’écoute des spécificités de chacun et respectera plusieurs impératifs : l’efficacité de la prise de décision, la réactivité, la cohérence des décisions.

    Il est proposé de créer un collège relativement large pour traiter des questions générales de supervision et du fonctionnement de l’Autorité, et de confier les affaires individuelles à des formations plus restreintes. Le collège sera composé de personnalités publiques et de personnalités qualifiées issues des différents secteurs, et se réunira en fonction des sujets en formation plénière, restreinte ou en sous-collèges sectoriels.
    Toujours dans un souci d’équilibre, l’Autorité sera présidée par le Gouverneur de la Banque de France et disposera d’un vice-président assurances, véritable interlocuteur référent pour toute la profession de l’assurance et « intégrateur » de sa culture auprès de la Banque de France.
    Une commission des sanctions distincte composée de quatre membres statuera sur les procédures ouvertes préalablement par le collège sur les manquements identifiés pendant les contrôles.
    L’autorité sera dotée de services pilotés par un secrétaire général et un premier adjoint fortement reconnus dans chacun des secteurs. Au sein de la Banque de France, elle disposera d’une autonomie forte et sera capable d’accueillir en son sein les compétences des personnels de chacune des autorités actuelles.
    L’Autorité disposera de ressources propres : le collège votera le budget sur proposition du secrétaire général, dans la limite du produit d’une taxe perçue sur les organismes assujettis.

    Une mission de l’inspection générale des finances est en charge de ce volet de la réforme, qui sera détaillé ultérieurement dans les projets d’ordonnance et de décret.

     

    Source Ministère de l'économie, de l'industrie et de l'emploi
     


    Commentaires

    Votre adresse IP : 38.107.179.206 sera enregistrée, merci d'être respectueux.



    Actualités bancaires

    Archives

    Les Actualités

    Mini Quizz
    L'assurance dommage maître d’ouvrage est obligatoire quelle que soit l'importance des travaux.

    VRAI   FAUX   

    Mini Sondages
    Votre chargé de clientèle a changé en moyenne









    Offres d'emploi bancaire - France
    Définition du lexique

    Ordre à cours limité

    Ordre de bourse comporte un prix maximum à l’achat ou un prix minimum à la vente.
    A l’ouverture, tous les ordres d’achat limités à des prix supérieurs et tous les ordres de vente limités à des prix inférieurs au cours d’ouverture sont exécutés en totalité (pas de fractionnement possible). Les ordres limités au cours d’ouverture sont dits "à cours touché" ; ils sont exécutés en fonction des soldes disponibles selon la règle "premier entré, premier servi".
    En cours de séance, l’exécution d’un ordre "à cours limité" est subordonnée à l’existence d’une contrepartie suffisante à un ou plusieurs prix compatibles avec sa limite.
     

    lexique
    BANQUE-INFO.COM sur Facebook