Lexique bancaire et économique
Plusieurs fois réformé, le prêt à taux zéro a changé au 1er janvier 2011 pour devenir le PTZ+. Les futurs propriétaires bénéficient d'un crédit gratuit pour un montant pouvant aller jusqu'à 40 % du bien acheté dans la limite d'un plafond modulable en fonction des prix de l'immobilier local.
Ce pourcentage maximum est réservé à des logements neufs économes en énergie et situés dans des villes ou des régions qui font face à une pénurie. Les pourcentages et les plafonds sont différents en fonction de la localisation, de la performance énergétique du logement et de son statut, neuf ou ancien (à compter de janvier 2012, le PTZ+ ne pourra plus financer un logement ancien).
S'il est accordé sans condition de ressources, le PTZ+ prend néanmoins en compte le niveau de revenus des ménages et la taille de la famille. Plus l'accédant a des revenus modestes, plus la durée de remboursement possible est importante. Elle varie ainsi de cinq ans pour les ménages les plus aisés à trente ans pour les ménages les plus modestes. Ce nouveau PTZ est aussi plus favorable pour les familles avec enfants.
L'élargissement des bénéficiaires du prêt à taux zéro a entraîné la suppression du crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt et du pass foncier.
A partir de 2012, le prêt à taux zéro + ne pourra plus financer une acquisition dans l'ancien.
Il n'y a pas de minimum légal pour le capital qui est divisé en parts sociales librement transmissibles mais cessibles seulement dans certaines conditions (20 % des apports en espèces doivent être versés au moment de la constitution).
Nombre d'associés : 1 à 100 (en cas d’associé unique, on parle d’EURL).
Les associés ne sont responsables qu'à concurrence de leur apport.
La société est administrée par un ou plusieurs gérants, personnes physiques, associés ou non, salariés ou non.
Un commissaire aux comptes obligatoire dans certaines conditions ou demandé par un ou plusieurs associés représentant au moins le 1/10 du capital.
Frais d'établissement
Dépenses engagées à l’occasion d’opérations qui conditionnent l’existence ou le développement d’une entreprise, mais dont le montant ne peut être rapporté à des productions de biens ou de services déterminées ; il peut s’agir de frais de constitution, de transformation, de premier établissement, mais aussi de frais d’augmentation de capital, de fusion et de scission. Les frais d’établissement sont amortis dans un délai maximum de 5 ans.

